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12 04 2016 8:59:54

A quoi ressemblerait un statut europeen de lanceur d'alerte?

«Alors que la loi Sapin 2 a instauré un statut pour les lanceurs d'alerte, l'eurodéputée Virginie Rozière travaille pour que la Commission, à Bruxelles, initie une proposition de directive sur le sujet. Interview. Si un statut européen du lanceur d'alerte existait, Antoine Deltour et Raphaël Halet, au coeur du scandale LuxLeaks sur les pratiques fiscales de grandes multinationales au Grand-Duché, n'auraient pas été condamnés au printemps dernier. Euro-députée du Parti radical de gauche, Virginie Rozière tente de faire avancer les choses. Mais la route est longue. Entretien. Au Parlement européen, vous êtes en charge d'un rapport d'initiative législative sur le statut de lanceur d'alerte. Expliquez-nous en quoi cela consiste. Une des particularités du fonctionnement des instances européennes, c'est que le Parlement, à Strasbourg, n'a pas l'initiative législative. Celle-ci est uniquement entre les mains de la Commission, à Bruxelles. Le rapport d'initiative législative dont j'ai la charge va permettre au Parlement de présenter sa position formelle sur le sujet de la protection des lanceurs d'alerte, et d'y annexer une ébauche de directive, en espérant que cela influence la Commission dans sa décision d'en proposer une. Nous avions espéré que le sujet soit traité dans la directive sur le secret des affaires, mais au final, ce qui a été voté est largement insuffisant. Pourquoi la Commission se montre-t-elle frileuse ? Il y aurait, dit-elle, un obstacle juridique car l'Union Européenne ne pourrait légiférer en matière pénale. Nous soutenons que cet obstacle n'en est pas un. La Commission a en effet le droit d'harmoniser le droit pénal dans tous les secteurs où elle a une compétence. C'est-à-dire l'environnement, la protection des consommateurs, le marché intérieur, le droit de la concurrence, la sécurité des produits, la fiscalité, bref, à peu près tout sauf ce qui relève du secret-défense ou de la sécurité nationale. En fait, la Commission rechigne de peur de ne pas être suivie par les Etats membres. Elle anticipe des blocages. Mais il se trouve que les Etats membres ont changé de position au cours du mois d'octobre. En Conseil sur la transparence fiscale, ils ont convenu que la protection des lanceurs d'alerte est importante et encouragé la Commission à étudier la possibilité d'une future action au niveau de l'UE. Du coup la Commission a lancé une étude juridique pour étudier la faisabilité de légiférer sur le sujet. Vous voyez, la situation évolue. Aujourd'hui, combien d'Etats membres disposent d'une protection pour les lanceurs d'alerte ? La France est le cinquième pays à s'être dotée d'une telle protection, avec l'adoption de la loi Sapin 2 cette année. La Hongrie avait sauté le pas en 2010, juste avant l'élection de Viktor Orban. La Suède a été précurseur. Elle dispose d'une protection du lanceur d'alerte depuis le milieu du XVIIIe siècle! C'est le dispositif qui se rapproche le plus de ce qu'on voudrait faire au niveau européen.» [...] «Justement, quelle serait la protection idéale ? Nous sommes encore en train de rencontrer des lanceurs d'alerte, des ONG, des juristes, pour définir précisément les besoins. Mais à ce stade, quelques points émergent déjà. Il faudrait par exemple que la protection, judiciaire et financière, soit valable quel que soit le mode de dénonciation. Au Luxembourg, le statut atteint vite ses limites, car il est impossible de s'en prévaloir dès lors qu'on a fait ses révélations à la presse. Là-bas, le signalement doit rester interne! Autant dire que cela permet d'étouffer les affaires. Quelle serait la procédure pour obtenir le statut ? Il faudrait surtout qu'une autorité indépendante se prononce dans l'urgence pour savoir si la personne peut a priori se prévaloir de la protection du lanceur d'alerte. Cette période qui succède tout juste le signalement est toujours éprouvante, la personne est sous pression. C'est à ce moment-là qu'il faut la soutenir. Obtenir la qualification de la part de cette autorité indépendante donnerait droit à une prise en charge des frais de justice et à un dédommagement, pour subvenir à ses besoins vitaux. J'insiste sur l'importance d'avoir une supervision européenne, et de ne pas laisser les Etats se prononcer eux-mêmes sur la question, car certains mettraient sans doute moins de zèle à offrir la protection. Et puis, c'est aussi une manière d'assurer un peu l'homogénéité des procédures. Par ailleurs, il y a des scandales qui dépassent les Etats, en témoigne l'affaire LuxLeaks. LIRE AUSSI >> LuxLeaks: "La guerre fiscale en Europe n'est pas près de prendre fin" Le statut serait-il réservé aux salariés ? Non, aux personnes physiques en général, qu'il s'agisse de salariés, de consultants, d'experts indépendants... La bonne foi du lanceur d'alerte serait-elle présumée, comme c'est le cas au Royaume-Uni ? Oui. D'ailleurs ce serait à l'organisation incriminée de prouver son innocence. Le plus saisissant, quand on rencontre des lanceurs d'alerte, c'est, à côté de leur situation désastreuse sur le plan financier, et de leur embarras d'avoir dû, par leur signalement, exposer leur famille, l'extrême solitude qu'ils ressentent tous. Renverser la charge de la preuve, cela changerait beaucoup de choses, intellectuellement, émotionnellement. Le statut européen de lanceur d'alerte, c'est pour quand? Cela prendra beaucoup de temps, c'est sûr. Mais j'y crois. Mon objectif c'est que, d'ici la fin de mon mandat (dans deux ans, NDLR), la commission ait au moins démarré le processus. »...
Source: http://lentreprise.lexpress.fr | Source Status Categories: Whistle Blowing,Tendances


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12 04 2016 8:51:3

Le lucratif marche des faux « j'aime » debusque par Masarah Paquet-Clouston

«D'où viennent ces milliers de « follows» ou les « j'aime » qui apparaissent sur des réseaux sociaux comme Twitter et Instagram ? Ces mentions de popularité instantanée sont-elles authentiques ? Ce n'est pas tout le temps le cas. C'est ce qu'a découvert la jeune chercheure québécoise Masarah Paquet-Clouston lors d'un stage MITACS avec l'entreprise montréalaise GoSecure spécialisée en cybersécurité. Masarah Paquet-Clouston a mis au point avec un autre chercheur, Olivier Bilodeau, un virus, le Linux/Moose, capable d'imiter des « botnets » qui infiltrent les routeurs pour répandre des faux « j'aime » moyennant de l'argent. Un marché de l'ego très lucratif où 10 000 « follows » sur Instagram peuvent rapporter près de 115 dollars US. Masarah Paquet-Clouston, qui a étudié en économie et en criminologie, raconte à Maryse Jobin comment elle s'est y prise pour mettre à jour ces stratagèmes.»...
Source: http://www.rcinet.ca | Source Status Categories: Stratégie d'Influence et de Contre-influence ,Tendances


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12 01 2016 18:16:52

Reuters a developpe un algorithme pour analyser la pertinence des tweets - Politique - Numerama

«« Le monde a de plus en plus de témoins aujourd'hui et nous ne pouvons plus être partout » : c'est ainsi que, avec humilité, l'agence Reuters reconnait que son travail a été dépassé par ce qu'on pourrait appeler de l'information citoyenne. Car si les réseaux sociaux sont souvent pointés du doigt (et à juste titre) pour leur capacité à propager de fausses informations, ils sont aussi, aujourd'hui, des vecteurs fiables d'informations de terrain avérées. On ne compte plus, en 2016, les événements dont la médiatisation a commencé par le tweet d'un passant qui était au bon endroit au bon moment. Pour une agence de presse dont la promesse est « d'être là en premier », la concurrence avec les millions d'utilisateurs des réseaux sociaux est impossible. Dès lors, au lieu de s'enfermer dans une bataille qu'elle risque de perdre, l'agence Reuters a préféré utiliser la technologie pour l'aider dans sa mission.» [...] «D’abord, l’algorithme va analyser la récurrence des termes employés par des utilisateurs du réseau social et va les ranger dans des cases. Par exemple, des récurrences de buts créeront automatiquement un cluster « événement sportif » ; des mentions d’une bombe ou d’une attaque pourront créer un cluster « terrorisme ». Une fois ces groupes de tweets construits, l’algorithme de Reuters va mener plusieurs tests afin d’attribuer une note de véracité aux informations. Par exemple, il va analyser d’où viennent les tweets s’ils sont géolocalisés, si le compte est « certifié », qui les écrit, qui les retweet, comment ils se diffusent etc. Une fois une tendance analysée, l’algorithme va même jusqu’à la confronter à des éventuels détracteurs qui pourraient la démentir. Si le score de véracité est élevé, l’algorithme va passer le relai à l’humain qui va se charger de vérifier les informations qui ont été remontées et d’écrire une dépêche. »...
Source: http://www.numerama.com | Source Status Category: Tendances


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11 28 2016 23:14:59

Irene Frachon : ''Pour lancer une alerte, il faut enqueter et avoir des preuves''

«Pendant des années, la pneumologue Irène Frachon a rassemblé des preuves contre le Mediator, médicament coupe-faim responsable de la mort de 2000 personnes en France. Le film La fille de Brest, sorti mercredi dernier au cinéma, relate son combat. Un "hommage aux victimes", une "lutte contre l'enlisement", affirme cette lanceuse d'alerte. Sept ans après, les victimes attendent toujours la date d'un procès pénal. Entretien. Pendant des années, la pneumologue Irène Frachon a rassemblé des preuves contre le Mediator, médicament coupe-faim responsable de la mort de 2000 personnes en France. Martin Bureau / AFP Novethic. Quand vous avez commencé à dénoncer les effets du Mediator, aviez-vous conscience d'être une lanceuse d'alerte ? Irène Frachon. Non pas du tout. Ce n'était pas un mot ou une démarche que je connaissais. Je l'ai découvert dans la bouche des détracteurs de l'Agence du médicament (NDRL : AFSSAPS). Ils disaient que je me prenais, très ironiquement, pour une "whistleblower". J'ai regardé sur Wikipedia et j'ai découvert qu'effectivement, j'étais bien une lanceuse d'alerte. Ma démarche correspond à une dénonciation citoyenne. Je le vis de manière naturelle. Il se trouve que j'ai dénoncé un crime dont j'ai été témoin. J'avais tous les éléments en main.» [...] «Comment avez-vous procédé ? Je suis médecin, je devais déjà montrer le lien de causalité entre le Mediator et les atteintes cardiaques. Nous, médecins, sommes des enquêteurs. Nous devons trouver les causes des maladies. Cette partie était assez logique pour moi. En parallèle, j’ai mené une enquête policière. Pendant deux ans, j’ai enquêté à partir d’une simple suspicion. Je n’étais pas convaincue. Il me fallait des preuves. Je les ai réunies et à partir de là j’ai compris que les documents que je détenais pouvaient mener leurs auteurs en prison. "L’impression que la justice protégeait les puissants" N’avez-vous pas hésité ? Avant la publication de mon livre*, si. Je ne suis pas spécialement courageuse. J’étais effrayée. Mais le crime était trop gros pour que je ne surmonte pas ma peur. On parle ici d’un crime de masse, de 2000 personnes mortes empoisonnées en France entre 1976 et aujourd’hui. Un crime industriel hors norme, que les laboratoires Servier ont toujours nié. Vous dites d’ailleurs qu’ils se comportent comme des "gangsters". Pourquoi ? D’abord parce qu’ils intimident les victimes. Ils essayent de les déstabiliser. Ils ne reconnaissent jamais leur culpabilité. Ce sont des hyènes. Ensuite, ce qui me choque, c’est d’avoir pu être attaquée par Servier et d’avoir été menacée par l’Agence du médicament. J’ai trouvé anormal que la justice ne me protège pas, qu’elle me condamne, moi et mon livre, qu’il faille se battre autant pour la liberté d’expression et surtout pour la dénonciation d’un crime de cette ampleur, de cette gravité. J’ai eu l’impression que la justice protégeait les puissants. Une lanceuse d’alerte privilégiée Pensez-vous que la loi Sapin II sur la protection des lanceurs d’alerte change la donne ? La loi prévoit que les attaques envers les lanceurs d’alerte légitimes puissent être sanctionnées. Si c’est vraiment le cas, alors oui. Mais il faut bien comprendre que je suis une lanceuse d’alerte assez privilégiée, même si j’ai subi des intimidations. Je n’ai pas perdu mon boulot. Je n’ai pas eu les ennuis habituels qui pèsent sur ceux dénonçant des faits au sein de leur entreprise. Je pense notamment à l’affaire LuxLeaks. La Loi Sapin II s’adresse beaucoup à ces gens-là. Ce qui me différencie également, c’est mon entourage. Je n’étais pas seule à mener ce combat. Des gens se sont levés. Je suis la locomotive, mais des wagons s’y sont accrochés. Heureusement. Ces quelques soutiens ont été précieux. D’un autre côté, la plupart de mes collègues avaient des conflits d’intérêts importants, qui les menaient jusqu’à nier des affaires comme celles du Mediator. Ils considéraient que j’étais allée trop loin, que j’étais une croisée, que je m’étais radicalisée. Et c’est vrai. J’ai découvert la corruption. Preuves, relais, avocat Quels conseils donneriez-vous à de futur.e.s lanceur.se.s d’alerte ? D’être très rigoureux, de ne surtout pas se lancer sans preuve. De bien préparer et bien documenter. Il faut être sûr de son fait. Il faut avoir mené l’enquête, avoir des preuves. Il faut avoir des relais, anticiper ce qu’il va se passer, prendre les conseils d’un avocat… Il faut tout mettre en place pour ne pas tomber sous le coup des sanctions qui tournent autour de la diffamation et du dénigrement. Finalement, un lanceur d’alerte, c’est une personne qui, tout à coup, sans le savoir, se lance dans une démarche d’investigation. "Mon humeur dépend du nombre de zéros" Après sept ans de procédure, quel est le bilan ? De l’épuisement. Une satisfaction d’avoir dénoncé ce crime. Mais la justice est trop lente. Ce qui m’intéresse aujourd’hui, c’est l’indemnisation des victimes. Quand une victime touche un bon chèque, je suis contente. Quand c’est un chèque minable, je suis furieuse. Quand il n’y a pas de chèque du tout, je suis hors de moi ! Je suis très basique. Mon humeur dépend du nombre de zéros. Je suis quelqu’un de très pragmatique. Il faut en finir. Mais le procès pénal n’a toujours pas eu lieu. Aucune date n’a été fixée. Est-ce pour vos patients que vous avez accepté la réalisation du film La fille de Brest ? Oui. C'est un hommage. Ce film est un témoignage, une lutte contre l’oubli et l’enlisement. »...
Source: http://www.novethic.fr | Source Status Categories: Whistle Blowing,Tendances


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11 25 2016 8:2:0

Russian propaganda effort helped spread 'fake news' during election, experts say - The Washington Post

«Business Russian propaganda effort helped spread 'fake news' during election, experts say Russian President Vladimir Putin, in an interview with RT in 2013, said that he wanted to "break the Anglo-Saxon monopoly on the global information streams." The flood of "fake news" this election season got support from a sophisticated Russian propaganda campaign that created and spread misleading articles online with the goal of punishing Democrat Hillary Clinton, helping Republican Donald Trump and undermining faith in American democracy, say independent researchers who tracked the operation. Russia's increasingly sophisticated propaganda machinery ...” including thousands of botnets, teams of paid human "trolls," and networks of websites and social-media accounts ...” echoed and amplified right-wing sites across the Internet as they portrayed Clinton as a criminal hiding potentially fatal health problems and preparing to hand control of the nation to a shadowy cabal of global financiers. The effort also sought to heighten the appearance of international tensions and promote fear of looming hostilities with nuclear-armed Russia. Two teams of independent researchers found that the Russians exploited American-made technology platforms to attack U.S. democracy at a particularly vulnerable moment, as an insurgent candidate harnessed a wide range of grievances to claim the White House.»...
Source: http://www.washingtonpost.com | Source Status Categories: Stratégie d'Influence et de Contre-influence ,Tendances


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11 24 2016 18:51:2

Manipulation de l'action Vinci...cinq questions sur une affaire hors norme

«Mercredi, au lendemain du faux communiqué de presse qui a fait perdre 7 milliards d'euros en dix minutes à la valeur de Vinci à la Bourse de Paris, puis du faux démenti qui l'a fait remonter d'un montant équivalent, les dégâts boursiers sont circonscrits. Et la contre-attaque s'organise. « Vinci a décidé de déposer plainte contre X », a indiqué en fin de journée le groupe de BTP... par communiqué. Reste les questions qui s'accumulent, maintenant que démarrent les enquêtes de la justice et de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Le gendarme boursier va « vérifier qui pourrait en avoir tiré profit via une possible manipulation de cours », a-t-il déclaré hier, en estimant qu'il s'agit d'un « grave dysfonctionnement du marché »»...
Source: http://www.lesechos.fr | Source Status Category: Tendances


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11 22 2016 9:21:9

Bulle de filtre et desinformation : Facebook, une entreprise politique ?

«On l'a déjà souligné. La question des bulles de filtres que favorisent nos outils sociaux semble devenir plus complexe à mesure qu'on cherche à la cerner. Depuis l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, les commentaires et analyses vont bon train. Paul Bradley Carr, le directeur éditorial de Pando.com, a été l'un des premiers à appuyer exactement là où ça fait mal. Fausse information : le combat que FB n'a pas mené ! Dans un billet énervé, il soulignait que des gens de Twitter et Facebook lui avaient confirmé que tôt dans la campagne de Trump, une décision avait été prise d'exempter les comptes du candidat des règles et standards de régulation habituelle. « Dans les deux entreprises, à leur sommet, il a été décidé, que les candidats à la présidentielle étaient un cas spécial, et qu'il servait les intérêts de la démocratie de les autoriser à dire ce qu'ils voulaient dire, n'importe quand, sans filtrage. Et c'est ainsi que nous avons vu Trump utiliser ses tweets et la mise à jour de ses statuts pour attaquer les minorités, diffamer, injurier les femmes, et surtout mentir, tricher et voler le moyen d'arriver à la Maison-Blanche. » Dès le lendemain de l'élection, Zuckerberg s'était pourtant longuement défendu que Facebook puisse en être responsable à quelque titre que ce soit, estimant que très peu d'informations qui arrivent aux lecteurs sont de fausses informations. Pourtant, souligne Michael Nunez de Gizmodo, la direction de Facebook était agitée de vifs débats depuis mai sur ces questions. Une étude interne a tenté de mesurer la partialité de la distribution d'information et a montré que les fausses informations affectaient d'une manière disproportionnée les gens de droite par rapport aux gens de gauche. Et la mise à jour prévue pour réduire la partialité de l'information n'a pas été lancée. Une source anonyme expliquait donc que FB avait développé un outil pour réduire l'exposition des gens aux fausses informations et aux canulars, mais celles-ci affectant d'une manière disproportionnée les sites conservateurs, la direction de FB a décidé de ne pas la retenir pour ne pas être accusée de partialité. Dans un post sur FB publié après les élections, un ancien concepteur de produits de FB a blâmé le réseau social pour avoir accru la visibilité de médias hautement partisans à la crédibilité légère»...
Source: http://www.internetactu.net | Source Status Category: Tendances


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11 18 2016 19:46:33

Fraude: les informateurs du fisc remuneres

«Les députés ont autorisé jeudi, en commission des Finances, l'administration fiscale à "rémunérer des informations adressées par des personnes étrangères aux administrations publiques afin de révéler un comportement frauduleux", à titre expérimental pendant deux ans. "Jusqu'en 2003, les personnes communiquant ce type d'informations à l'administration fiscale étaient susceptibles d'être rémunérées. En l'absence de base juridique, ce dispositif a été supprimé", soulignent dans leur exposé des motifs la trentaine de députés PS auteurs de cet amendement au projet de budget 2017. "Aujourd'hui, la sophistication de la fraude fiscale, notamment dans sa dimension internationale, nécessite de permettre à l'administration fiscale de pouvoir recueillir de telles informations lorsque la personne subordonne leur communication au versement d'une indemnisation, eu égard aux risques qu'elle estime prendre", ajoutent-ils. "De nombreux pays européens rémunèrent ces personnes.»...
Source: http://www.lefigaro.fr | Source Status Categories: Whistle Blowing,Tendances


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11 17 2016 19:19:15

Affaire Tefal : L'inspectrice du travail et le lanceur d'alerte condamnes !

«La cour d'appel de Chambéry n'a pas déjugé le tribunal correctionnel d'Annecy. Elle a condamné Laura Pfeiffer et Christophe M. à 3.500 euros d'amende avec sursis. Un « scandale » dénoncé par leurs soutiens quelques minutes après l'annonce du verdict et un nouveau coup dur pour l'inspectrice du travail et l'ex-informaticien de Tefal. Récit du procès en appel organisé le 14 septembre à Chambéry >> Affaire Tefal : un réquisitoire inacceptable Mercredi 14 septembre à Chambéry, peu de personnes présentes au rassemblement et à l'audience se disaient optimistes quant au verdict attendu ce 16 novembre. En première instance à Annecy, l'inspectrice du travail et le lanceur d'alerte avaient été condamnés à la même peine. La première pour « violation du secret professionnel » et « recel de courriels de l'entreprise Tefal », le second pour « détournement de courriels » et « accès et maintien frauduleux dans un système informatique ». Des peines symboliques assimilées à l'application d'une « justice de classe » par les défenseurs des deux accusés. « Consternée », l'intersyndicale (CGT, CNT, FSU, SUD et FO) s'est insurgée ce mercredi dans un communiqué contre « une justice qui, au-delà des discours convenus, ne protège pas celles et ceux qui risquent leur emploi pour dénoncer les pratiques délictueuses des entreprises ». Bien décidés à ne pas en rester là, les syndicats ont d'ores et déjà annoncé leur intention de poursuivre la procédure afin d'obtenir la relaxe de Laura Pfeiffer et Christophe M., « par toutes les voies judiciaires offertes ».»...
Source: http://www.politis.fr | Source Status Categories: Whistle Blowing,Tendances


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11 16 2016 10:49:19

How liars create the illusion of truth - Mind Hacks

«Repetition makes a fact seem more true, regardless of whether it is or not. Understanding this effect can help you avoid falling for propaganda, says psychologist Tom Stafford. "Repeat a lie often enough and it becomes the truth", is a law of propaganda often attributed to the Nazi Joseph Goebbels. Among psychologists something like this known as the "illusion of truth" effect. Here's how a typical experiment on the effect works: participants rate how true trivia items are, things like "A prune is a dried plum". Sometimes these items are true (like that one), but sometimes participants see a parallel version which isn't true (something like "A date is a dried plum"). After a break - of minutes or even weeks - the participants do the procedure again, but this time some of the items they rate are new, and some they saw before in the first phase. The key finding is that people tend to rate items they've seen before as more likely to be true, regardless of whether they are true or not, and seemingly for the sole reason that they are more familiar. So, here, captured in the lab, seems to be the source for the saying that if you repeat a lie often enough it becomes the truth. And if you look around yourself, you may start to think that everyone from advertisers to politicians are taking advantage of this foible of human psychology. But a reliable effect in the lab isn't necessarily an important effect on people's real-world beliefs. If you really could make a lie sound true by repetition, there'd be no need for all the other techniques of persuasion. One obstacle is what you already know. Even if a lie sounds plausible, why would you set what you know aside just because you heard the lie repeatedly? Recently, a team led by Lisa Fazio of Vanderbilt University set out to test how the illusion of truth effect interacts with our prior knowledge.»...
Source: http://mindhacks.com | Source Status Categories: Tendances , Analyse des Stratégies d'Influence


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11 15 2016 8:48:9

Essai clinique de Rennes : les SDJ du Figaro et Mediapart refusent de ceder aux tentatives d'intimidations

«Dans un communiqué commun, les Sociétés des journalistes du Figaro et de Mediapart dénoncent les méthodes de l'agence du médicament (ANSM) dans l'affaire de l'essai clinique de Rennes. Les Sociétés des journalistes du Figaro et de Mediapart dénoncent les méthodes de l'agence du médicament (ANSM) dans l'affaire de l'essai clinique de Rennes. Dominique Martin, actuel directeur général de l'agence, n'apprécie pas le travail de certains journalistes, et préfèrerait une presse plus complaisante et plus docile. Le 28 octobre, Dominique Martin a écrit à la direction du Figaro et de Mediapart à qui il n'hésite pas à demander «de bien vouloir cesser de citer nommément les agents de l'ANSM». Il exige aussi que ces deux médias retirent les noms figurant dans les précédents articles mis en ligne depuis... janvier dernier. L'une des fonctionnaires de l'ANSM, Farida Ouadi, a de son côté fait envoyer par ses avocats, aux deux mêmes journaux, une mise en demeure. Elle exige que l'on cesse de divulguer son identité. Ne pas céder aux tentatives d'intimidation Ni Dominique Martin, ni les avocats de Madame Ouadi, ne s'appuient sur le moindre fondement juridique qui imposerait de respecter l'anonymat des agents de la fonction publique et qui justifierait leurs demandes. Monsieur Martin, qui fut membre du cabinet de Bernard Kouchner, ministre de la santé (2001-2002), et Madame Ouadi, salariée de l'ANSM, travaillent tous deux dans une agence nationale, qui, à ce titre, a des comptes à rendre aux citoyens.»...
Source: http://www.lefigaro.fr | Source Status Category: Tendances


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