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Chronologie Wed Feb 19 13:30:16 CET 2020
19/02/20 Conference du handicap : scepticisme des premiers concernes [lanouvellerepublique]
14/02/20 Allocation aux adultes handicapes : la prise en compte du revenu du conjoint supprimee a l'Assemblee nationale [capital]
12/02/20 Centre Presse : Handicap: les parents tapent du poing sur la table [centre-presse]


TED,Crise/Analyse de Crise,Tendances
Conference du handicap : scepticisme des premiers concernes [lanouvellerepublique]
Allocation aux adultes handicapes : la prise en compte du revenu du conjoint supprimee a l'Assemblee nationale [capital]
Centre Presse : Handicap: les parents tapent du poing sur la table [centre-presse]

TED,Crise/Analyse de Crise,Tendances
Conference du handicap : scepticisme des premiers concernes 19/02/2020

«Une semaine après les annonces du président Emmanuel Macron lors de la conférence nationale du handicap qu'en pensent les personnes premières concernées ? On peut le dire, le scepticisme est de rigueur. La fille de Sandra Froger, présidente de l'association « Chloé, princesse à roulettes », est bientôt majeure. « Les choses vont changer aussi pour nous, son avenir est presque tout tracé suivant les dires de M. Macron. Puisqu'il n'y a pas assez d'institutions en France, et que nous n'avons pas la possibilité de faire travailler Chloé en raison de son handicap, le seul moyen de la voir est de rester à la maison à plein temps après ses 20 ans avec 900 E de rémunération en tout et pour tout.»
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«Une semaine après les annonces du président Emmanuel Macron lors de la conférence nationale du handicap qu’en pensent les personnes premières concernées ? On peut le dire, le scepticisme est de rigueur. La fille de Sandra Froger, présidente de l’association « Chloé, princesse à roulettes », est bientôt majeure. « Les choses vont changer aussi pour nous, son avenir est presque tout tracé suivant les dires de M. Macron. Puisqu’il n’y a pas assez d’institutions en France, et que nous n’avons pas la possibilité de faire travailler Chloé en raison de son handicap, le seul moyen de la voir est de rester à la maison à plein temps après ses 20 ans avec 900 € de rémunération en tout et pour tout. » »...

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Allocation aux adultes handicapes : la prise en compte du revenu du conjoint supprimee a l'Assemblee nationale 14/02/2020

«Une proposition de loi déposée par 18 députés a été adoptée ce jeudi 13 février par l'Assemblée nationale, contre l'avis du gouvernement. Parmi les mesures approuvées : la fin de la conjugalisation de l'allocation aux adultes handicapés. Nouveau désaveu pour le gouvernement. Les députés viennent d'adopter une partie d'une proposition de loi qui vise notamment à ne plus considérer les revenus du conjoint dans le calcul de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) ainsi que dans son plafonnement. En effet, la prise en compte des revenus de l'ensemble du ménage a eu pour conséquence de priver certains allocataires du bénéfice des hausses exceptionnelles de l'AAH. Pour rappel, le 1er novembre dernier, l'AAH a augmenté de 40 euros, son montant passant de 860 à 900 euros. Sauf que 10 % des 1,13 million d'allocataires n'ont pas profité de cette hausse. La raison ? En parallèle de cette augmentation, les plafonds permettant d'attribuer l'AAH ont été gelés. Résultat, ces allocataires vivant en couple dont les ressources dépassent le plafond n'ont pas bénéficié de ce coup de pouce de l'Etat.»
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«Ainsi, d’après les chiffres communiqués par le secrétariat d’État chargé des personnes handicapées au moment de cette revalorisation, sur les 270.000 bénéficiaires de l’AAH vivant en couple, 40.500 ont perçu une hausse inférieure à 40 euros et 67.500 n’ont profité d’aucune augmentation. Pour éviter cette situation, et permettre que l’ensemble des allocataires de l’AAH bénéficient des hausses, la proposition de loi supprime la prise en compte des revenus du conjoint ce qui revient donc à individualiser le versement de cette aide. Le texte doit maintenant être étudié au Sénat. »...

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capital

Centre Presse : Handicap: les parents tapent du poing sur la table 12/02/2020

«Broyée et sans argent, tu vas nulle part pour scolariser ton gosse, sauf à payer 8.000 euros ton année dans le privé. Les mots de cette mère de famille sont terribles. C'est pourtant la manière qu'ont certains parents d'enfants handicapés de décrire leur quotidien dans la Vienne. Des mots qu'ils ont eu l'occasion de répéter aux oreilles de la direction de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) hier après-midi à Poitiers. « Galère » Un mouvement national, lancé par un collectif, a appelé en effet parents, professionnels et éducateurs à exprimer leurs colères devant les institutions à un moment symbolique, quinze ans pile après l'adoption de la loi pour « l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » (2005). Et au moment où le président Macron dévoilait dans la journée sa stratégie pour cette « cause nationale » comme il l'annonçait lors de sa campagne.»
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« Claire parle de son expérience avec son enfant autiste comme une « galère »: « Devant les commissions de la MDPH, nous faisons face à une machine administrative, estime cette mère seule au quotidien. Les procédures, les demandes sont complexes et chronophages. Il nous faut remplir une vingtaine de pages pour expliquer chaque année que son enfant est autiste, que cela n'a pas changé. C'est un tribunal auquel vous faites face, où l'on vous juge sur votre témoignage, où l'on vous suspecte de tricher la réalité. » Les parents mobilisés regrettent un système où « la dimension humaine du handicap » n'est pas toujours prise en compte. « Pendant les commissions, on a l'impression que l'on teste les parents, explique Magali, seule avec son fils de 12 ans. Des conseillères m'ont sorti: "Il ne fait pas handicapé votre fils." » Quand d'autres parents se voient répondre « pas assez handicapé » pour permettre une allocation ou une place en établissement spécialisé. En tout début de mobilisation, Jean-Marie Courtois, directeur de la MDPH de la Vienne, est venu à la rencontre des manifestants et les a conviés dans une salle à part « pour recueillir les témoignages ». Les parents, en larmes, sortent au compte-gouttes de la pièce alors qu'une pluie de remontrances s'abat contre le directeur. Tous appellent à une meilleure formation des conseillers sur les différentes formes de handicaps, des budgets départementaux décents et une revalorisation de l'accompagnement scolaire. »...

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