Analyse des Stratégies d'Influence/FUD
Mon Feb 9 11:12:42 CET 2009
Antennes-relais : la victoire des «marchands de peur»
«Pour l'avocat, le principe de précaution invoqué par la justice pour démonter une antenne-relais n'est fondé ni juridiquement ni philosophiquement. Avec l'arrêt rendu le 4 février 2009 par la cour d'appel de Versailles, imposant à Bouygues Telecom de démonter une antenne-relais située à proximité d'habitations à Tassin-la-Demi-Lune dans le Rhône, les «diseurs de mauvaise aventure» tiennent une belle victoire.
Le juge a en effet estimé que l'incertitude sur l'innocuité (qui est impossible à démontrer : on ne peut tout simplement pas prouver expressément qu'un risque n'existe pas !) d'une exposition aux ondes émises par les antennes-relais est «sérieuse et raisonnable» et que, les voisins de cette antenne ne pouvant se voir garantir une absence de risque sanitaire, «justifient être dans une crainte légitime constitutive d'un trouble». La cessation du préjudice moral résultant de «l'angoisse créée et subie» par le voisinage du fait de l'installation de l'antenne-relais imposerait donc le démantèlement de celle-ci et le paiement de dommages et intérêts sur le fondement de la théorie des troubles anormaux du voisinage.Et c'est ainsi que la simple «angoisse» (sic) de quelques voisins - et non la démonstration scientifique de l'existence d'un trouble sanitaire véritable - suffit à motiver l'injonction de démonter et l'indemnisation des supposées victimes.
Habilement rédigé, l'arrêt - d'espèce et excessivement factuel - ne résiste pas à l'analyse.»...
Source: http://www.lefigaro.fr | Source Status
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Fri Jul 11 17:03:36 CEST 2008
Le wifi de la discorde a la bibliotheque Sainte-Genevieve
«Les deux bornes wifi de la bibliothèque Sainte-Geneviève, au coeur de Paris, devraient être rebranchées à la rentrée. Elles avaient été déconnectées le 16 mai à la suite d'une plainte d'un magasinier.
Souffrant de maux de tête, il avait mis en cause les ondes électromagnétiques propagées par les bornes et avait exercé son droit de retrait. La direction de la bibliothèque et la présidence de l'université Sorbonne nouvelle, à laquelle elle est rattachée, ont alors fait faire des mesures : selon les résultats, les taux de radiation sont jusqu'à 135 fois inférieurs aux normes.
Le comité hygiène et sécurité (CHS) de l'université a dès lors donné un avis favorable à la réactivation des bornes. « Les mesures ont même prouvé que les ondes dans nos locaux étaient inférieures à celles dans la rue, sans doute à cause de l'épaisseur de nos murs», explique le directeur de la bibliothèque, Yves Peyré. Mais l'affaire n'est pas tout à fait close.
Soutenues par le syndicat FSU, une vingtaine d'agents ont rejeté dans une lettre la décision du CHS, estimant qu'il subsistait un «danger grave pour la santé».»...
Source: http://www.liberation.fr | Source Status
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