Whistle Blowing
10 11 2011 8:53:13
Guido Strack, seul contre Bruxelles
«Interrogé sur ses projets d'avenir, Guido Strack nous répond de manière lapidaire : "Je n'en ai pas." Il fut un temps où cet homme, qui a 46 ans aujourd'hui, était un juriste ambitieux, père de famille et employé à la Commission européenne, au Luxembourg.
Il était promis à une brillante carrière. C'était dans une autre vie. Installé dans une petite maison à Cologne, il a aujourd'hui le temps de ruminer ses pensées. Inapte au travail depuis sept ans, il a vu son ménage brisé et il est aujourd'hui sous antidépresseurs.
"Quand on essaie d'être honnête, on vous achève", lâche-t-il. Il parle d'expérience. Cela fait des années qu'il mène un combat perdu d'avance : Guido Strack contre l'Union européenne.
Invité en mai dernier à la Commission du contrôle budgétaire du Parlement européen à Bruxelles, il a eu quinze minutes pour raconter son histoire. Le rappel chronologique des faits occupe à lui seul treize longues pages et seule une poignée d'experts comprend encore de quoi il en a retourné à partir du 30 juillet 2002, date à laquelle Strack a pris la décision fatale d'informer l'Office européen de lutte antifraude #Olaf# de certains dysfonctionnements dans son service.
Sa vie prit une tournure kafkaienne Quelques semaines auparavant, les fonctionnaires de la Commission européenne avaient reçu l'ordre de dénoncer toute irrégularité de nature financière et s'étaient vu garantir une protection contre toute forme de représailles.
Strack avait donc expliqué comment ses supérieurs hiérarchiques de l'Office des publications, au Luxembourg, étaient à l'origine d'un préjudice qu'il estimait à au moins 4 millions d'euros.
Guido Strack aurait peut-être mieux fait de se taire. L'Olaf s'occupa de ce dossier sans grand entrain. Le 5 février 2004, l'enquête était close : les allégations n'étaient pas suffisantes pour justifier des mesures disciplinaires, déclarait le rapport final.
Mais Guido Strack, le supposé dénonciateur, était désormais dans la ligne de mire de ses chefs. Il changea de poste mais son travail fut mal noté. Strack était décrit comme un homme incapable de motiver ses collaborateurs.
Il n'obtint aucun point d'avancement. "C'est alors que j'ai compris que ma carrière était fichue", explique-t-il. Le 1er mars 2004, il s'effondre en pleine réunion. Ce fut son dernier jour de travail.
Sa femme lui conseilla d'en finir avec cette affaire, mais il concentra toute son %»...
Source: http://www.presseurop.eu | Source Status
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03 10 2011 13:0:58
Mediapart lance son «WikiLeaks»
«Le site d'information fondé par Edwy Plenel a mis en ligne FrenchLeaks, un site qui invite les citoyens à envoyer des documents compromettants. Pour son anniversaire, Mediapart jette un nouveau pavé dans la mare en lançant FenchLeaks, un site d'accès gratuit destiné à mettre à la disposition du public les documents révélés dans le cadre des enquêtes du site #affaires Bettencourt et Karachi par exemple# et à permettre aux citoyens de transmettre des documents qui, après vérification et validation, seront à leur tour mis en ligne.
«Wikileaks, qui est partenaire du projet, voit d'un bon oeil cette initiative, a indiqué Edwy Plenel, qui a pu rencontrer le fondateur du célèbre site Julian Assange. Il y a trop de secrets qui protègent des corruptions et des situations injustifiées.»»...
Source: http://www.lefigaro.fr | Source Status
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12 09 2010 16:50:39
La Russie a son WikiLeaks a elle
«Apparu samedi 4 novembre, le site Rospil éclaire d'un jour cru le problème de la corruption en Russie. Et pourtant son fondateur, Alexei Navalny, le "Julian Assange russe", n'a eu accès à aucun document secret, à aucune note diplomatique confidentielle.
A l'inverse de WikiLeaks, tout ce qui est publié sur Rospil (contrats, budgets des grands chantiers, rapports de la Cour des comptes) devrait, si le pays n'était pas aussi enclin à l'opacité, faire partie du domaine public.
D'autant que le rospil, qui désigne, dans la langue de Pouchkine, l'action de piller des fonds (de préférence, ceux de l'Etat), intéresse au plus haut point le public russe.
Surtout en période de crise et d'inflation, quand tout augmente inconsidérément, y compris les pots de vin ! Alexei Navalny n'a pourtant rien d'un Julian Assange. Il est, de son propre aveu, "un petit moustique dont les piqures font mal". Cet avocat de 34 ans, regard bleu à la Bruce Willis et tête bien faite, séjourne actuellement à l'université de Yale aux Etats-Unis, où il a décroché une bourse.
Depuis des années, ses révélations captivent la blogosphère russe.»...
Source: http://www.lemonde.fr | Source Status
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12 09 2010 16:49:30
Wikileaks whistle-blower: Where's the money, Julian?
«In the rush to beatify St Julian d'Assange, one figure in the Wikileaks saga has been overlooked. US Army Private Bradley Manning has been in solitary confinement at Marine Corps Base Quantico in Virginia suspected of leaking material, including the diplomatic cables, to Wikileaks.
Manning was turned in by former hacker Adrian Lamo, who realmed his details onto WiReD. Click here to find out more! Manning's defense fund has raised over $90,000 - but not a penny has been received from Wikileaks, as was promised, the legal team has confirmed in a statement.
"Immediately following Bradley's arrest in late June 2010, the whistle-blower website Wikileaks publicly solicited donations specifically for Bradley's legal defense expenses," notes the BMSN. "In July 2010, Wikileaks pledged to contribute a 'substantial amount' towards Bradley's legal defense costs.
Since Bradley's selection of David Coombs as his civilian defense attorney in August 2010, the Bradley Manning Support Network has unsuccessfully attempted to facilitate the pledged Wikileaks contribution.
"We're forced to clarify that Wikileaks has not yet made a contribution towards this effort. We certainly welcome any contribution from Wikileaks, but we need to inform our supporters that it may not be forthcoming and that their continued contributions and support are crucial."»...
Source: http://www.theregister.co.uk | Source Status
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12 02 2010 11:32:52
La direction de la police nationale a mis en garde ses fonctionnaires contre l'anti-France et rappelle que tout manquement sur les reseaux sociaux est passible de poursuites penales.
«Dans une note interne que Bakchich s'est procurée, la direction de la police nationale met en garde ses fonctionnaires contre l'anti-France et rappelle qu'ils s'exposent sur les réseaux sociaux à des poursuites pénales.
La direction générale de la police nationale n'est pas très friande des réseaux sociaux tels Facebook ou Twitter. En témoigne cette note interne adressée à ses ouailles et sur laquelle Bakchich a mis la main.
« Ces nouveaux modes de communication (...) présentent de grandes facilités d'utilisation mais recèlent aussi des dangers.(...) De nombreux policiers et personnels administratifs ou contractuels du ministère de l'Intérieur sont inscrits sur ces sites communautaires.
Si certains de ses utilisateurs veillent à la nature des informations qu'ils diffusent et au choix des personnes qui ont accès à leur profil, force est de constater que d'autres y détaillent des aspects de leur vie personnelle (composition et photos de famille, domiciliation, centres d'intérêt, établissements fréquentés...) ou professionnelle (appartenance à la police nationale, domiciliation professionnelle, nature des activités exercées...). »»...
Source: http://www.bakchich.info | Source Status
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11 28 2010 22:29:16
Declarations de l'Ambassade des Etats-Unis en Haiti a propos des risques reels qu'entraine la divulgation de certaines informations publiees sur le site Web Wilkileaks (26 Novembre 2010) - Ambassade des Etats-Unis Port Au Prince Haiti
«Déclarations de l'Ambassade des Etats-Unis en Haiti à propos des risques réels qu'entraine la divulgation de certaines informations publiées sur le site Web Wikileaks Le 26 Novembre 2010 2010/08 Le président Obama et la secrétaire d'Etat Hillary Rodham Clinton se sont donnés pour mission prioritaire de rénover les relations des Etats-Unis dans le monde.
Ils ont travaillé sans relâche à renforcer les partenariats existants et à en créer de nouveaux pour faire face aux défis communs, qu'il s'agisse des changements climatiques, de la menace des armes nucléaires ou de la lutte contre la maladie et la pauvreté. En tant qu'ambassadeur des Etats-Unis auprès d'Haiti, je suis fier de m'associer à cet effort.
Ici en Haiti nous nous sommes engagés à travailler en étroite collaboration avec le gouvernement et le peuple haitiens pour les aider à réaliser leur vision pour une meilleure Haiti.
Certes, même des relations solides peuvent connaitre des hauts et des bas. Nous l'avons constaté au cours des derniers jours, lorsque des documents prétendument téléchargés d'ordinateurs du Ministère américain de la Défense ont fait l'objet de rapports dans les médias.
Ils semblent contenir des analyses de nos diplomates relatives à des politiques, à des négociations et à des dirigeants de pays du monde entier ainsi que des rapports sur des entretiens privés avec des personnes à l'intérieur ou à l'extérieur d'autres gouvernements.
Il m'est impossible de garantir l'authenticité de l'un de ces documents quelconque. Ce que je puis dire, c'est que les Etats-Unis regrettent profondément la divulgation de toute information qui aurait du rester confidentielle.
Et nous la condamnons. Nos diplomates doivent engager de franches conversations avec leurs collègues et avoir l'assurance que ces discussions demeureront privées. Un dialogue honnête - au sein des gouvernements et entre eux - est l'un des principes de base des relations internationales ; sans cela, nous ne pourrions pas maintenir la paix, la sécurité et la stabilité internationales.»...
Source: http://french.haiti.usembassy.gov | Source Status
Categories: Whistle Blowing,Tendances
11 28 2010 22:23:43
Wikileaks declenche une tempete dans les capitales mondiales - LeMonde.fr
«Comme il y a quelques mois avec les documents sur la guerre en Irak et en Afghanistan, les révélations de Wikileaks, publiées dimanche par plusieurs journaux, dont Le Monde, mettent Washington dans l'embarras.
Jusqu'au bout, les Etats-Unis ont tenté de différer la publication de ces mémos diplomatiques confidentiels, mettant en garde contre les dangers qu'ils pourraient faire peser pour des vies américaines dans le monde.
Dans le même temps, les ambassades américaines dans le monde mulipliaient les contacts pour prévenir les pays mis en cause des révélations potentielles. Une fois les documents divulgués, la Maison-Blanche n'a pu que condamner "dans les termes les plus forts" la publication "irresponsable et dangereuse" de ces données, insistant sur le fait que "de telles révélations font courir des risques à nos diplomates, aux membres de la communauté du renseignement, et aux gens du monde entier qui font appel aux Etats-Unis pour les aider à promouvoir la démocratie et un gouvernement transparent" (lire l'intégralité du communiqué).»...
Source: http://www.lemonde.fr | Source Status
Categories: Tendances,Whistle Blowing
07 29 2010 11:29:45
Une web-app pour analyser les fuites de Wikileaks
«Slate.fr, Owni.fr et le site du Monde diplomatique proposent aux internautes de décrypter et de commenter, grâce à une application, les documents militaires sur la guerre d’Afghanistan mis en ligne par Wikileaks.Depuis quelques jours, les rapports révélés par le site Wikileaks, qui détaillent six ans de guerre en Afghanistan, font grand bruit dans les médias.
Cette affaire est présentée par certains comme la plus grande fuite de données de l'histoire de la guerre et du renseignement. Et cette somme incroyable de données, si elle ne révèle « rien de nouveau » selon les autorités américaines, est analysée avec soin et a déjà mis en évidence nombre de bavures passées sous silence ou oubliées par les médias.»...
Source: http://www.01net.com | Source Status
Categories: Tendances,Whistle Blowing
11 13 2009 15:4:0
Alerte professionnelle en ligne suspendue en référé
«Depuis le scandale d'Enron, la loi américaine Sarbannes-Oxley impose aux sociétés cotées en bourse ainsi qu'à leurs filiales étrangères de mettre en place un dispositif d'alerte (whistleblowing) permettant aux salariés de dénoncer les fraudes et les malversations comptables ou financières dont ils auraient connaissance.
En France, ces systèmes sont licites, à condition notamment de respecter la loi Informatiques et libertés. Dans une ordonnance de référé du 5 novembre 2009, le tribunal de grande instance de Caen a justement suspendu le dispositif d'alerte de la société Benoist Girard, filiale du fabricant américain de matériel médical Stryker, pour non-conformité avec la loi Informatique et libertés.
Plus exactement, les juges ont considéré que Benoist Girard n'avait pas apporté d'éléments justifiant le respect de la loi de 1978, en dehors de la déclaration de conformité à l'autorisation unique du 8 décembre 2005 de la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés). « Ce qui équivaut à se procurer une propre preuve », estime le tribunal.
Le comité d'entreprise ainsi que le comité d'hygiène et de sécurité de Benoist Girard ont dénoncé le caractère anonyme du système alors que la Cnil préconise, au contraire, que le lanceur d'alerte s'identifie, sous condition de confidentialité.»...
Source: http://www.legalis.net | Source Status
Categories: Whistle Blowing,Juridique,Tendances
Fri Aug 21 23:37:14 CEST 2009
FBI whistleblower shields likely to stay
«White House attorneys have backed away from an effort to weaken legal protections for FBI whistleblowers in a bill now before Congress, according to advocacy groups in negotiations with the Obama administration.
Officials from the American Civil Liberties Union (ACLU), Government Accountability Project (GAP) and Project on Government Oversight (POGO) said this week that they were given guarantees that protections for FBI whistleblowers - federal employees who uncover fraud and waste - would be restored in a Senate bill when Congress returns in September.
The shift follows a report in The Washington Times earlier this month about the uproar among civil liberties groups and past FBI whistleblowers about proposed changes in the bill, which critics said would strip existing rights for FBI whistleblowers who expose fraud or misdeeds.
"From the moment that Mike [German, national security counsel for the ACLU] raised it as a problem, the reaction we were getting back from the White House was, 'That wasn't what we intended,' " said Danielle Brian, executive director for POGO. "It was clear to me the drafters at the White House didn't know this was going to happen." Mr.
German, a former FBI whistleblower who faced government retaliation, said he alerted White House attorneys about the problem in a meeting days before a Senate committee passed the measure July 29 by a unanimous vote.
"When it was brought up, it was recognized it was a problem and there were assurances it would be addressed," Mr. German said.»
[...]
«"The legislation was never intended to weaken protections for FBI whistleblowers - it was intended to do just the opposite," Mr. LaBolt said in a statement Wednesday. "The administration will continue to work with the bipartisan group of senators to ensure that the final version of the legislation strengthens protections for FBI whistleblowers and for whistleblowers across the government."
»...
Source: http://www.washtimes.com | Source Status
Categories: Whistle Blowing,Tendances
Fri May 29 15:07:00 CEST 2009
Blowing whistle pays off big for fortunate few
«For the fortunate few, exposing corruption can be their winning lottery ticket. Since 1986, more than $20 billion has been paid out in fraud lawsuits brought by whistleblowers.
It has made some midlevel bureaucrats very rich. "I admit it: The money also did help," said John Schilling, an accountant cum government witness who helped expose massive Medicare fraud by the hospital chain Columbia HCA. Schilling and another whistleblower shared a $100 million reward for their efforts.
"I can also be proud to my own family ...” my own kids ...” and show that I didn't succumb to peer pressure," he said. "I did the right thing." On Friday, President Barack Obama signed legislation making it easier to bring whistleblower suits and expanding definitions of fraud.
That expanded a law that has been on the books since the Civil War, and was enhanced in 1986. Under the False Claims Act, the government can recover treble the amount of fraud.
The so-called "qui tam" provisions of the law give whistleblowers ...” called "relators" ...” up to one-quarter of the recovery.»...
Source: http://www.washingtonexaminer.com | Source Status
Categories: Whistle Blowing,Tendances
Mon May 25 11:08:38 CEST 2009
Scandale des notes de frais : un ex-membre des SAS, intermediaire du ''Daily Telegraph''
«Un ancien membre des SAS, une unité d'élite de l'armée britannique, a révélé samedi avoir servi d'intermédiaire entre un informateur toujours anonyme et le journal britannique qui publie depuis deux semaines les détails des notes de frais des députés britanniques.
"J'ai joué mon rôle dans l'histoire. Il appartient désormais aux autres de décider du meilleur chemin à suivre pour avancer et punir ceux qui ont été démasqués", a déclaré John Wick au Daily telegraph.
Ce quotidien conservateur distille depuis 16 jours les défraiements des députés de tous bords, provoquant un scandale au Royaume-Uni qui a entrainé démissions et pléthore de remboursements.»...
Source: http://www.lemonde.fr | Source Status
Categories: Whistle Blowing,Tendances,Intelligence Economique
05 13 2009 9:41:43
Le magazine ''Pieces a conviction'' revient sur la publication par Bakchich des fiches Stic de Halliday et Debbouze
«Le magazine "Pièces à conviction" revient sur la publication par Bakchich des fiches Stic de Halliday et Debbouze. Auteur de ces fuites, le commandant Pichon avait été révoqué début avril.
Pour finalement être réintégré. L'avocat du commandant de police Philippe Pichon, William Bourdon, aime présenter son client comme « un emmerdeur, mais certainement pas comme un voyou ». Or Pichon, mis à la retraite d'office par un conseil de discipline stalinien, a été traité par le ministère de l'Intérieur comme un quasi délinquant.
Sa faute ? La communication à notre site des deux fiches STIC de Johnny Hallyday et Djamel Debbouze, qui contenaient des indications parfaitement illégales. Et encore, ce commandant de police intègre avait-il tenu à expurger de ces dites fiches des éléments attentatoires à la vie privée.
La publication de ce dossier consacré aux fichiers de police a valu à Bakchich un record absolu d'affluence. C'est dire combien le citoyen est préoccupé par ce sujet d'intérêt public.»...
Source: http://www.bakchich.info | Source Status
Categories: Whistle Blowing,Crise/Analyse de Crise,Tendances
Mon Jan 5 13:28:56 CET 2009
Decision Rhodia et Web 2.0 : une nouvelle ere et de nouvelles regulati
«C'est sur le fondement de la faute que le Tribunal de Commerce de Nanterre vient de condamner les dirigeants de Rhodia. Grâce aux moyens collaboratifs du Web 2.0, les actionnaires peuvent aisément se regrouper pour agir en justice contre les dirigeants.
Ainsi, la montée en puissance de la faute conjuguée avec les services offerts par le Web 2.0 permet-elle aujourd'hui de réguler autrement la gouvernance d'entreprise. La décision rendue le 3/12/08 par le Tribunal de Commerce de Nanterre impute une faute aux dirigeants de Rhodia.
Cette faute est constituée par un manquement à une « obligation générale de compétence, de diligence et d'action dans l'intérêt de la société » et la « complaisance fautive » des dirigeants.
En conséquence, ceux-ci sont condamnés à réparer cette faute, personnellement et à hauteur de 2,1 millions d'Euros. Bien entendu, les dirigeants ont fait appel. Les effets de la décision sont donc suspendus.
De nombreuses voies ont critiqué la motivation des juges. La puissance économique des personnes visées promet une lutte longue et âpre. Quelle qu'en soit l'issue, il faut toutefois y voir une confirmation et de nouvelles perspectives.
Tout d'abord, c'est la confirmation d'une tendance lourde : la montée en puissance de la faute, cette star du droit mou.»...
Source: http://www.droit-technologie.org | Source Status
Categories: Tendances,Whistle Blowing
Sun Dec 14 10:08:39 CET 2008
New Service Makes Tor Anonymized Content Available to All | Threat Level from Wired.com
«Two veteran coders have teamed up to create a kind of Google for the anonymous underweb. Aaron Swartz, a Reddit developer, and Virgil Griffith, creator of WikiScanner, have created a new service called tor2web that gives users access to website hosted anonymously on the Tor network.
Though Tor -- "the onion router" -- is more famous as a privacy tool designed to prevent tracking of where a web user surfs on the internet, since 2004 the system has allowed users to host servers as well.
Unlike conventional servers, these Tor "hidden services" cannot normally be traced to the person operating them. One drawback to these websites: they've only been accessible to people who download and install the Tor software.
Swartz wanted to free up the content to make it available to anyone, so he and Griffith created tor2web as a bridge between the public internet and the untraceable sites. Tor is endorsed by the Electronic Frontier Foundation and other civil liberties groups as a method for whistle blowers and human-rights workers to communicate with journalists, among other uses.»...
Source: http://blog.wired.com | Source Status
Categories: Whistle Blowing,Tendances,Lobbying/Analyse de Lobbying
Fri Nov 14 12:46:38 CET 2008
Ministers defend action taken in wake of Baby P whistleblower - Times Online
«The Government today claimed that it had followed "proper procedures" in batting away a whistleblower's complaint that social workers in Haringey were not dealing correctly with child abuse cases.
The warning, made by a senior social worker, came just six months before the death of Baby P, who died in August 2007 from multiple injuries including a broken back, and the whistleblower's lawyer says that prompt action could have saved the boy's life.
Nevres Kemal, the social worker, claims to have told Haringey Council in 2004 that a case involving alleged sex abuse bore similarities to the circumstances surrounding the death four years earlier of Victoria Climbié, the eight-year-old murdered by her guardians.»...
Source: http://www.timesonline.co.uk | Source Status
Categories: Whistle Blowing,Crise/Analyse de Crise,Tendances
Wed Sep 24 16:03:27 CEST 2008
Corruption : l'image de la France se degrade
«INTERVIEW - Daniel Lebègue, président de Transparence-International France, commente le dernier classement de l'ONG qui mesure le degré de perception de la corruption dans 180 pays.
On observe un lien très fort entre pauvreté et corruption. Lefigaro.fr. - Comment est-il possible d'évaluer la perception de la corruption dans un pays ? Daniel Lebègue, président de Transparence-International France.
Crédits photo : DR. Daniel Lebègue, président de Transparence-International France. Crédits photo : DR. Daniel LEBEGUE. - Il s'agit d'appréhender la perception qu'ont les acteurs de la vie internationale sur le niveau de corruption affectant la vie politique et les administrations des pays étudiés.
La méthodologie repose sur un ensemble d'enquêtes d'opinion, de sondages, réalisés par des organismes indépendants. Une équipe scientifique animée par un économiste allemand rassemble les données et calcule une moyenne sur 10*. On ne note un pays que si on dispose d'au moins trois enquêtes d'opinion différentes.
Sont interrogés les milieux d'affaires internationaux, responsables d'entreprises, analystes par pays, économistes travaillant sur la politique économique. Ce n'est donc par l'opinion publique au sens large.»
[...]
« Une fondation américaine a lancé l'an dernier un site Internet destiné à recueillir des témoignages de corruption par des fonctionnaires. Que pensez-vous de cette initiative ?C'est ce qu'on appelle le ‘whistleblowing', le droit d'alerte dans le secteur public comme dans les entreprises. Une démarche que Transparency International soutient. D'ailleurs, nous avions également ouvert un espace de témoignage, anonyme, sur notre site Internet. Il permet de dénoncer, avec toutes les précautions nécessaires, des faits assimilables à de la corruption.
»...
Source: http://www.lefigaro.fr | Source Status
Categories: Whistle Blowing,Tendances
Fri Mar 14 21:49:16 CET 2008
Le Liechtenstein emet un mandat d'arret contre la source presumee des services de renseignement allemands - La Tribune.fr
«Le Liechtenstein a émis un mandat d'arrêt international à l'encontre d'un homme soupçonné d'avoir fourni aux autorités allemandes les informations bancaires confidentielles qui ont provoqué des enquêtes pour fraude fiscale dans de très nombreux pays, a annoncé la police mercredi.
Un avis de recherche accompagné d'une photographie d'un homme chauve portant des lunettes a été publié sur le site Web de la police du Liechtenstein mardi. L'homme, Heinrich Kieber, 42 ans, est soupçonné de s'être procuré des informations confidentielles relatives aux clients de la banque LGT, qui appartient à la famille princière de ce minuscule Etat européen.
L'avis de recherche précise que le Liechtenstein demandera immédiatement son extradition s'il est arrêté à l'étranger. Cette vaste affaire de fraude fiscale a éclaté le mois dernier, après que les services de renseignement allemands ont annoncé avoir versé cinq millions d'euros à un informateur pour un CD-ROM contenant les noms de 1.400 fraudeurs présumés, dont 600 Allemands.»...
Source: http://www.latribune.fr | Source Status
Category: Whistle Blowing
Thu Jan 24 10:15:27 CET 2008
Florian Bourges mis en examen à Paris dans une procédure luxembourgeoise
«Clearstream: Florian Bourges mis en examen à Paris dans une procédure luxembourgeoise Florian Bourges, un ancien auditeur pour Arthur Andersen poursuivi dans l'affaire Clearstream, a été mis mercredi en examen à Paris dans le cadre d'une procédure judiciaire luxembourgeoise initiée par la société Clearstream, a-t-on appris auprès de son avocat.
M. Bourges a été mis en examen pour vol et violation du secret bancaire par les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons, agissant sur commission rogatoire d'un juge luxembourgeois.
Ce magistrat instruit une plainte de la chambre de compensation financière luxembourgeoise Clearstream déposée le 18 aout 2006 visant notamment Florian Bourges. Dans le cadre de la procédure française de dénonciation calomnieuse, dite "affaire Clearstream", les juges d'Huy et Pons avaient déjà mis en examen M. Bourges en décembre 2006 pour "vol et abus de confiance".»
[...]
«Me Gondran de Robert conteste également la qualification de "vol" des listings bancaires que Florian Bourges a gardé en sa possession, arguant qu'un dirigeant de Clearstream a selon lui reconnu en juin 2006 que ces fichiers étaient "accessibles sur internet".
»...
Source: http://www.tageblatt.lu | Source Status
Categories: Whistle Blowing,Vulnérabilités Informationnelles
12 10 2007 10:51:42
Le « cybersquatting » legitime pour defendre la liberte de critiquer ? - Actualites - ZDNet.fr
«Réglementation - L'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle arbitre un nombre croissant d'affaires de « cybersquatting » un peu particulières. Il s'agit de noms de domaine détournés pour informer le public sur certains agissements d'entreprises ou d'institutions.
L'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) tolère le « cybersquatting » lorsque cette pratique est utilisée à des fins de liberté d'expression, notamment pour protester contre des services ou des produits proposés par des entreprises.
Selon Erik Wilbers, directeur du centre d'arbitrage et de médiation à l'OMPI, le jury de l'organisation est divisé mais penche de plus en plus pour permettre à ces sites d'exister.
Et de citer le cas de l'affaire chelwest.com, un site créé par un particulier, Frank Redmond, pour dénoncer l'hôpital public Chelsea and Westminster de Londres, où il estime que sa fille a été très mal soignée.»...
Source: http://www.zdnet.fr | Source Status
Category: Whistle Blowing
Thu Nov 8 13:08:27 CET 2007
Ex-Samsung Exec Whistle-blowing Illegal Lobbying
«Ex-Samsung Exec Whistle-blowing Illegal Lobbying A former executive of Samsung held a press conference on Nov. 5,2007 and accused South Korea's largest business conglomerate of illegal lobbying of government officials and state prosecutors.
Kim Yong-chul, a lawyer who worked for the group from 1997 to 2004 and headed the legal affairs team for the corporate restructuring office before his retirement, claimed Samsung systematically created slush funds by manipulating the business records of its affiliates.He told reporters — without providing any evidence — that the money created in this manner is kept in numerous bank accounts that are effectively controlled by key executives under false names, and given to officials as "gifts" on a regular basis.»...
Source: http://theseoultimes.com | Source Status
Category: Whistle Blowing
Fri Aug 31 15:27:27 CEST 2007
La fin des denonciations anonymes inquiete les milieux judiciaires
«Interdire les dénonciations anonymes, dépénaliser le droit des affaires et les abus de biens sociaux. Même aux universités d'été du Medef, Nicolas Sarkozy a trouvé du travail supplémentaire pour la ministre de la justice, Rachida Dati.
Les deux projets suscitent l'inquiétude des milieux judiciaires. La fin des dénonciations anonymes était inscrite dans le programme du candidat. M. Sarkozy en redemande l'interdiction, dans les domaines fiscal et pénal.
Les tribunaux et les commissariats reçoivent beaucoup de lettres anonymes qui vont directement au "panier", comme le recommande M. Sarkozy. Mais certaines retiennent l'attention des enquêteurs.
"Je ne vois pas comment on pourrait se passer de ce type d'informations, dans des affaires comme les stupéfiants, les affaires sexuelles, les violences dans les cités, explique Patrice Ribero, secrétaire général adjoint du syndicat Synergie.»
[...]
«"CONTRE L'INTÉRÊT DES ENTREPRISES" L'autre volet judiciaire du discours du chef de l'Etat, concerne le "risque pénal" des entreprises, quand "la moindre erreur de gestion peut vous conduire en prison". "Mais ces erreurs de gestion, ce sont souvent des délits qui s'appellent abus de biens sociaux, corruption, ententes illicites, s'indigne la présidente du Syndicat de la magistrature (gauche), Emmanuelle Perreux. Ce sont des comportements frauduleux qui sont contraires aux intérêts des entreprises." La modification du régime des abus de biens sociaux est un souhait de nombreux dirigeants d'entreprise et élus de la majorité. Plusieurs tentatives parlementaires ont visé à restreindre la portée des abus de biens sociaux, qui a été amoindrie par un arrêt de la Cour de cassation en 1997.
»...
Source: http://www.lemonde.fr | Source Status
Category: Whistle Blowing
Fri Aug 31 15:27:16 CEST 2007
La fin des denonciations anonymes inquiete les milieux judiciaires
«Interdire les dénonciations anonymes, dépénaliser le droit des affaires et les abus de biens sociaux. Même aux universités d'été du Medef, Nicolas Sarkozy a trouvé du travail supplémentaire pour la ministre de la justice, Rachida Dati.
Les deux projets suscitent l'inquiétude des milieux judiciaires. La fin des dénonciations anonymes était inscrite dans le programme du candidat. M. Sarkozy en redemande l'interdiction, dans les domaines fiscal et pénal.
Les tribunaux et les commissariats reçoivent beaucoup de lettres anonymes qui vont directement au "panier", comme le recommande M. Sarkozy. Mais certaines retiennent l'attention des enquêteurs.
"Je ne vois pas comment on pourrait se passer de ce type d'informations, dans des affaires comme les stupéfiants, les affaires sexuelles, les violences dans les cités, explique Patrice Ribero, secrétaire général adjoint du syndicat Synergie.»
[...]
«"CONTRE L'INTÉRÊT DES ENTREPRISES" L'autre volet judiciaire du discours du chef de l'Etat, concerne le "risque pénal" des entreprises, quand "la moindre erreur de gestion peut vous conduire en prison". "Mais ces erreurs de gestion, ce sont souvent des délits qui s'appellent abus de biens sociaux, corruption, ententes illicites, s'indigne la présidente du Syndicat de la magistrature (gauche), Emmanuelle Perreux. Ce sont des comportements frauduleux qui sont contraires aux intérêts des entreprises." La modification du régime des abus de biens sociaux est un souhait de nombreux dirigeants d'entreprise et élus de la majorité. Plusieurs tentatives parlementaires ont visé à restreindre la portée des abus de biens sociaux, qui a été amoindrie par un arrêt de la Cour de cassation en 1997.
»...
Source: http://www.lemonde.fr | Source Status
Category: Whistle Blowing
Tue Jun 5 10:24:37 CEST 2007
Les salariés français restent réticents à dénoncer les fraudes - Les Echos.fr
«L'implication des salariés dans la lutte contre la fraude, notamment à travers l'instauration de codes de conduite, reste difficile en France. Selon un sondage réalisé par Ernst & Young auprès de 1.300 employés dans 13 pays européens, seulement 55 % des salariés français interrogés estiment qu'un code de conduite est utile pour détecter les fraudes, pots-de-vin et autres voies de corruption.
Ce chiffre atteint 66 % en moyenne en Europe. Ce décalage semble en partie lié au caractère encore très général des codes de conduite - dont la portée juridique n'est en outre pas toujours claire.
En France, ces textes définissent souvent des grands principes, sans préciser concrètement la marche à suivre en cas de problème. Les attentes sont pourtant fortes : 89 % des salariés français estiment que toutes les grandes sociétés devraient avoir un code de conduite, alors que 62 % seulement indiquent que leur société en a élaboré un.
Les salariés paraissent en outre assez concernés par les risques de fraude puisque un quart des personnes interrogées confirme l'existence de soupçons de fraude dans leur société en 2006. L'enjeu n'est pas mince.
Aux Etats-Unis, une étude récente de l'ACFE (Association of Certified Fraud Examiners) montre que la première source de détection d'une fraude est la dénonciation (34,2 %), devant le hasard (25,4 %), l'audit interne (20,2 %) et le contrôle interne (19,2 %). Même si les systèmes d'alerte imposés outre-Atlantique par la loi Sarbanes-Oxley doivent être accessibles à certains tiers (clients, fournisseurs), les salariés auraient donc indéniablement un rôle à jouer dans la lutte contre la fraude.»...
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Category: Whistle Blowing
03 30 2007 12:45:14
Wikileaks/fr - Wikileaks
«Wikileaks met au point une version non censurable de Wikipédia, afin de divulguer et d'analyser des documents, dont la source ne soit pas identifiable et pour une diffusion à grande échelle.
Notre premier objet : cibler les régimes d'oppression en Asie, l'ancien bloc soviétique, l'Afrique sub-saharienne et le Moyen Orient ; mais nous souhaitons aussi pouvoir aider ceux qui, en Occident, veulent porter à la connaissance de tous les comportements non éthiques de leur gouvernement ou de grandes entreprises.
L'impact politique que nous visons est maximal ; en d'autres termes, notre interface est identique à celle de Wikipédia et utilisable sans compétences techniques particulières.
Nous avons reçu à ce jour plus d'1,2 millions de documents, émanant principalement de dissidents, groupes ou individus, ainsi que d'anonymes. Nous croyons en la transparence des activités menées par les gouvernements pour réduire la corruption, améliorer ces gouvernements et renforcer les démocraties.
Nombre de gouvernements tireraient grand profit d'un examen accru mené tant par la communauté planétaire que par leur propre population. Nous croyons que l'information est la condition sine qua non à un tel examen.
Historiquement, cette information s'est révélée couteuse en termes de vies et de droits humains. Wikileaks facilitera la sécurité dans ce mouvement de fuites éthiques»...
Source: http://www.wikileaks.org | Source Status
Categories: Outils,Whistle Blowing,Vulnérabilités Informationnelles
Mon Mar 5 12:15:50 CET 2007
Les entreprises invitées à faciliter la dénonciation de faits délictueux - Les Echos.fr
«Alors que les grandes entreprises commencent à créer des systèmes de dénonciation par les salariés des irrégularités qu'ils constatent, un rapport remis demain au gouvernement clarifie le fonctionnement possible de tels dispositifs. La question taraude de plus en plus d'entreprises françaises : faut-il instaurer le « whistleblowing », selon le terme anglais consacré, c'est-à-dire des systèmes d'« alerte éthique » ? Courantes aux Etats-Unis et en Angleterre, ces pratiques permettent aux salariés, via un courrier électronique, une ligne téléphonique ou un comité dédié, d'alerter leurs dirigeants des irrégularités ou mauvais comportements professionnels qu'ils constatent dans l'entreprise. Alors que la pression juridique s'accentue sur les entreprises et qu'elles se dotent en conséquence de chartes éthiques, la volonté d'installer de tels outils d'autorégulation est réelle. Pour autant, la réticence culturelle à l'incitation à la délation reste forte en France.»...
Source: http://www.lesechos.fr | Source Status
Category: Whistle Blowing
02 26 2007 14:38:46
Spies, Lies & KPMG
«In the spring of 2005, Guy Enright, an accountant at KPMG Financial Advisory Services Ltd. in Bermuda, got a call from a man identifying himself in a crisp British accent as Nick Hamilton. Hamilton said he needed to see Enright about matters of utmost importance. Over the course of two meetings, Hamilton led Enright to believe he was a British intelligence officer, according to a person familiar with the encounters. He told Enright he wanted information about a KPMG project that Hamilton said had national security implications for Britain. Soon, Enright, who was born in Britain, was depositing confidential audit documents in plastic containers at drop-off points designated by Hamilton. But Nick Hamilton was not an agent of Her Majesty's secret service, and the documents never found their way to the British government. Nick Hamilton was in fact Nick Day, now 38, a onetime British agent and co-founder of Diligence Inc., a Washington private intelligence firm that counts Willi!
am Webster, former director of the CIA and FBI, among its advisory board members. Diligence's client was not Britain's Queen, but Barbour Griffith & Rogers, one of the most formidable lobbying firms in Washington. Barbour Griffith represented a Russian conglomerate whose archrival, IPOC International Growth Fund Ltd., was being audited by KPMG's Bermuda office. A 2006 scandal involving Hewlett-Packard Co. (HPQ ) put the issue of corporate espionage in the headlines. Diligence's methods, revealed in court documents and interviews by BusinessWeek, show how far some in the corporate investigation business will go.»...
Source: http://www.businessweek.com | Source Status
Category: Whistle Blowing
Tue Dec 12 15:42:32 CET 2006
Anonymous Whistleblowing Systems and CNIL and European Union Data Protection Measures
«As U.S. companies move into international markets, many are confronting foreign regulations, which seem to conflict with those governing operations in the U.S. In the aftermath of several corporate debacles, the adoption of the Sarbanes-Oxley Act (SOX) in the U.S. in 2002 presented new challenges to organizations, particularly those that are publicly traded. The decline of public trust in the ethics of corporate America had a resoundingly negative economic impact not just in the U.S., but worldwide. Perhaps the most internationally challenging provision of SOX is the requirement for organizations listed on U.S. stock exchanges to provide at least one channel of communication by which employees can make anonymous reports. Now that the SOX compliance deadline has long since passed, organizations are recognizing the special challenges posed by the collision of domestic and foreign regulations, especially regarding anonymous reporting by employees.»...
Source: http://www.businesscontrols.com | Source Status
Mon Oct 23 14:55:44 CEST 2006
Le code éthique de Bayer Cropscience conforme à la délibération de la Cnil
«Par un jugement du 19 septembre 2006, le TGI de Lyon a validé « le programme de conformité légale et de responsabilité professionnelle chez Bayer ». Il a estimé que le dispositif d'alerte professionnelle était désormais conforme à la délibération de la Cnil du 8 décembre 2005. Le projet initial de Bayer CropScience consistait notamment à mettre à la disposition des salariés un numéro de téléphone gratuit permettant de rapporter anonymement tout comportement jugé répréhensible. Or, la CGT a dénoncé ce système et a assigné Bayer CropScience en justice. Un an après, c'est un dispositif largement amendé que le tribunal a eu à examiner. Comme le préconise la Cnil dans sa délibération, le système est aujourd'hui facultatif et l'identité de l'émetteur est traitée de manière confidentielle.»...
Source: http://www.legalis.net | Source Status