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Chronologie Mon Oct 14 01:57:23 CEST 2019
11/10/19 Autisme : le Pr Barthelemy a la tete du GIS [lanouvellerepublique]
10/10/19 L'illegalite fautive d'une decision de la CDAPH engage la responsabilite de la MDPH. Par Nathalie Baillod, Avocat. [village-justice]
08/10/19 Sénat - Rapport d'information n° 14 (2019-2020) Violences, femmes et handicap : denoncer l'invisible et agir [senat]

TED,Crise/Analyse de Crise,Tendances
Autisme : le Pr Barthelemy a la tete du GIS [lanouvellerepublique]
L'illegalite fautive d'une decision de la CDAPH engage la responsabilite de la MDPH. Par Nathalie Baillod, Avocat. [village-justice]
Sénat - Rapport d'information n° 14 (2019-2020) Violences, femmes et handicap : denoncer l'invisible et agir [senat]

TED,Crise/Analyse de Crise,Tendances
Autisme : le Pr Barthelemy a la tete du GIS 11/10/2019

«En présence notamment de Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat aux personnes handicapées, et Claire Compagnon, déléguée interministérielle à la stratégie autisme et troubles du neuro-développement, Gilles Bloch, président d'Aviesan (*) et André Le Bivic, vice-président, ont lancé officiellement à Paris, à l'occasion d'un colloque le 1er octobre à la Bibliothèque nationale de France, le Groupement d'intérêt scientifique (GIS) consacré à la « Stratégie nationale pour l'autisme au sein des troubles du neuro-développement - lancement des actions " réseau national de recherche " pour changer la donne ». C'est l'aboutissement d'un travail commencé en 2014, qui a réuni chercheurs, praticiens - médecins, professionnels du médico-social - associations de familles et fondations) pour organiser un réseau porté et validé en 2017 par Aviesan. Les décideurs politiques (notamment le ministère de la Recherche et de l'Enseignement supérieur) ont confié à Aviesan l'organisation de ce GIS dirigé par la Tourangelle Catherine Barthélémy, professeure émérite à l'Université de Tours, membre de l'Académie de médecine et vice-présidente de l'Arapi, une association de recherche rassemblant parents et professionnels. « Remettre la science au coeur de la politique publique...¦ C'est un signal qui confirme l'engagement de notre communauté de scientifiques et d'usagers invités à changer la donne », précise Mme Barthélemy qui a développé les objectifs, les enjeux et les perspectives de ce GIS, dont le travail est considérable à mettre concrètement en oeuvre. Cette journée a aussi été l'occasion de mettre en avant les trois centres d'excellence concernant l'autisme : Paris, Montpellier et Tours (présenté par le Pr Frédérique Bonnet-Brilhault, chef de service du Centre Universitaire de Pédopsychiatrie de Tours). Par ailleurs, Jean-Louis Agard, président de l'Arapi - dont le siège est en Touraine, créé en 1983 par des parents et le Pr Gilbert Lelord - a présenté son association, très impliquée dans le GIS.»...

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L'illegalite fautive d'une decision de la CDAPH engage la responsabilite de la MDPH. Par Nathalie Baillod, Avocat. 10/10/2019

«Le Conseil d'Etat, dans un récent arrêt, rappelle que la responsabilité de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) en raison de l'illégalité fautive d'une décision d'orientation rendue par la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) peut être engagée et donner lieu à l'indemnisation du préjudice professionnel et financier qui en est résulté.»...

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Sénat - Rapport d'information n° 14 (2019-2020) Violences, femmes et handicap : denoncer l'invisible et agir 08/10/2019

«N° 14 SENAT SESSION ORDINAIRE DE 2019-2020 Enregistré à la Présidence du Sénat le 3 octobre 2019 RAPPORT D'INFORMATION FAIT au nom de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes (1) sur les violences faites aux femmes handicapées, Par M. Roland COURTEAU, Mmes Chantal DESEYNE, Françoise LABORDE et Dominique VERIEN, Sénateurs (1) Cette délégation est composée de : Mme Annick Billon, présidente ; MM. Max Brisson, Mmes Laurence Cohen, Laure Darcos, Jolle Garriaud-Maylam, Françoise Laborde, M. Marc Laménie, Mme Claudine Lepage, M. Claude Malhuret, Mmes Nolle Rauscent et Laurence Rossignol, vice-présidents ; Mmes Maryvonne Blondin, Marta de Cidrac et Nassimah Dindar, secrétaires ; M. Guillaume Arnell, Mmes Anne-Marie Bertrand, Christine Bonfanti-Dossat, Céline Boulay-Espéronnier, Marie-Thérèse Bruguière, Françoise Cartron, MM. Guillaume Chevrollier, Roland Courteau, Mmes Chantal Deseyne, Nicole Duranton, Jacqueline Eustache-Brinio, Martine Filleul, M. Loic Hervé, Mmes Victoire Jasmin, Claudine Kauffmann, Valérie Létard, Viviane Malet, Michelle Meunier, Marie-Pierre Monier, Christine Prunaud, Frédérique Puissat et Dominique Vérien.»
[...]
«INTRODUCTION La délégation aux droits des femmes a été alertée par des témoignages concordants laissant présumer une exposition particulièrement marquée des femmes en situation de handicap aux violences, aussi bien dans le cercle familial que dans les institutions spécialisées. Malgré l'absence de statistiques précises sur un sujet encore tabou, cette intuition est confirmée depuis plusieurs années par les travaux de diverses institutions internationales. Plus perturbant encore, violences faites aux femmes et handicap sont liées : « Si le handicap accroît le risque de violence, les violences accroissent également le handicap », comme l'a souligné la présidente de l'Association francophone de femmes autistes. La délégation aux droits des femmes souhaite donc que les politiques publiques de lutte contre les violences, dans notre pays, intègrent ce risque. Or, selon la vice-présidente de l'association France Handicap, « Les femmes handicapées restent invisibles et oubliées des politiques publiques ». Comment mieux protéger les femmes handicapées contre les violences et leur offrir un accueil et une prise en charge adaptés ? Comment, face aux nombreuses discriminations qui compliquent leurs parcours professionnels, renforcer leur autonomie, gage de protection contre les violences ? Telles sont les questions abordées par ce rapport, assorti de quatorze recommandations axées sur :
• une meilleure connaissance du phénomène par des études et des statistiques régulièrement actualisées ;
• l'intensification de la formation et de la sensibilisation de tous les acteurs, professionnels et bénévoles ;
• le renforcement de l'autonomie professionnelle et financière des femmes en situation de handicap ;
• et la nécessité d'efforts concrets en termes d'accès aux soins, notamment gynécologiques, et d'accessibilité de la chaîne judiciaire ainsi que des lieux d'hébergement d'urgence. Face à ce fléau, longtemps dissimulé par le terme rassurant de « maltraitance », la délégation appelle à un changement de regard sur les violences faites aux femmes handicapées, pour intégrer systématiquement la dimension de l'égalité femmes-hommes dans toutes les politiques du handicap et, inversement, pour prendre en compte la dimension du handicap dans toutes les politiques de lutte contre les violences faites aux femmes. Selon la délégation, le « Grenelle contre les violences conjugales », dont le processus a commencé le 3 septembre 2019, doit impérativement conduire à des mesures ambitieuses dans ce domaine. Pdf rapport: »...
Source: http://www.senat.fr | Source Status

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